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mardi 27 janvier 2015

L'Asie après 16h00


Donc, qu'est-ce qui se passe en Asie après 16h00 ? Ça dépend du pays où un se trouve ! En Thaïlande, malgré mes nombreuses sorties de zone de confort, avoir une petite routine de soirée est pas nécessairement déplaisant. Un de mes gros trips, ici, est de manger 5 ou 6 fois par jour. Pour vrai. C'est le fun, parce que peu importe le moment où je me trouve quand j'ai faim, y'a de quoi à portée de main. Vers 16h00, je mange donc mon premier souper (donc 5e repas de la journée) et sirotant un breuvage houblonné. 




En Thaïlande, j'en profite ensuite pour retourner à ma chambre. Y'est alors environ 17h30 ou 18h00. Je me lave, reste bien hydraté grâce à des provisions récupérées au 7-Eleven le plus près et j'écoute l'album Days Are Gone de Haim. Faut être en forme, pour la suite ! 




20h00 : le loup sort de sa tanière. C'est l'heure du 6e repas. Des fois, c'est dans la rue. D'autres, je m'assieds et mange. C'est connu, je suis plus du genre musique live que discothèques. En Thaîlande, j'essayais donc de spotter une place où ça pouvait être possible. Quand ce l'était pas, je me trouvais un petit bar où je pouvais prendre le contrôle des tables tournantes. Jouer le DJ pour 30 minutes. Jusqu'à ce que le monde du bar, au début intéressé, s'écoeure que je fasse jouer Céline Dion, Arcade Fire, ou encore Terre promise d'Éric Lapointe !


Marc-André serait-il passé par ce bar, qui a eu l'honneur de m'avoir comme DJ ?

Quelle heure mes soirées se terminaient ? Les bars ferment à 2h ici. C'était donc avant 2h ! Et à ce moment, je me repognais de quoi à manger (1er repas de l'autre journée). Et j'allais me coucher jusqu'à mon traditionnel réveil de 06h00.

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Au Myanmar, tout ferme à 22h. Y'a donc fallu que j'adapte un peu ma gymnastique. Pas le temps de niaiser dans chambre, faut maximiser son temps. Mes journées de visite se terminaient généralement vers 19h00. Après avoir mangé, j'enfourchais mon vélo et je me promenais. Jusqu'à ce que je tombe sur la première gang de flos qui jouaient de la musique sur le coin d'une rue. 


Je trouvais donc un beerstation pas loin afin d'acheter de quoi boire pour tout le monde. Et je les écoutais jouer de la pop birmane jusqu'à ce que le Bonhomme-22h arrive. 

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Mais tout ça, c'était quand j'étais pas avec d'autres touristes connus là-bas (et que vous connaissez désormais aussi !). Comme quoi les plus belles rencontres se font dans les taxis, pas dans les bars !

En passant, j'ai trouvé UN 7-Eleven au Myanmar. Assez rustique !

lundi 19 janvier 2015

Dans l'anti-chambre du tiers-monde (2)

Lui : Country ?
Moi : Canada
Lui : Oh ! Canada cold !
Moi : Canada very cold !
Lui : Good country Canada, good !
Moi : Myanmar good country too.
Lui : No good Myanmar, no good.
Moi : No ?
Lui : No. No good government. 
Moi : Where have you learn english ?
Lui :  Sorry ?
Moi : Where - learn - english
Lui : Movies !
Moi : What's your favorite movie ?
Lui : Sorry ?
Moi : Movie - best movie ?
Lui : Ahhhhhh ! Mr Bean ! Yeah Mr. Bean.
Moi : Haha ! You like Mr. Bean ?
Lui : Love Mr. Bean ! 
Moi : How much for the taxi ?
Lui : 2$ !

Représentation fidèle de la vue que j'avais au moment de la discussion

Je lui ai laissé 4$. C'était une ride d'environ 20 minutes. Et c'était drôle parce que plus je parlais anglais, moins on se comprenait. Au Myanmar, comme dans beaucoup de villes, les chauffeur de taxi travaillent tous les jours. Celui-ci travaillait de 6h à 22h, 7 jours par semaine. Je sais pas trop comment il peut se faire d'argent hebdomadairement, mais ça doit être moins que le prix d'un repas pour deux dans un restaurant aussi simple que St-Hubert.



Mais le monde ici est sympathique ! Sont contents de voir des touristes, et ils aimeraient probablement en avoir plus. D'ailleurs, plusieurs m'ont demandé où était le party animal le plus connu du Saguenay : Maxime Tremblay. Est-ce que les birmans essaient de nous scammer un peu ? Ben oui, c'est sûr. Voici trois petites histoires.


Camion qui passe par dessus de la bouffe dans un fresh market

Étant donné que j'avais visité Yangon dans son entièreté, une des activités suggérées par Mark Wiens était de faire le tour de la ville en train. C'est une ride de 3 heures à une vitesse d'environ 8 kmh (ça aurait été plus vite à la course...). Semble-t-il que ça devient plus touristique, car il y a un genre de stand spécifique pour les étrangers qui veulent acheter un billet. Un couple d'allemands se trouvait devant moi. Ils ont payé 2 $ pour leurs deux billets. Le gars devait me trouver sympathique, car j'ai payé 50 cents.



Très fier de mon aubaine de 1.50$, j'embarque dans le train et je fais la ride. Je me suis même endormi pendant 30 minutes. À un moment donné, la faim commence à me tirailler. Le karma est bon avec moi, car une gentille dame arrive avec des genres de pâtisseries qu'elle taille sur place et enduit d'une sauce brune sucrée à la composition inconnue. Je paye 20 cents, et je déguste tranquillement cette divine sucrerie.

C'était bon, ce beignet (déformation professionnelle ?)

Observateur, je continue à regarder ce qui se passe. Mon voisin d'en face, un birman pure laine, s'en commande deux. Il paye 10 cents. Que voulez-vous, j'irai pas me plaindre pour une si petite différence.



En arrivant à mon guesthouse, le soir, je trouve un genre de dépanneur clandestin dans la rue. J'y achète deux bière et une bouteille d'eau pour 2$. Le prix est, encore une fois, très raisonnable. Quand j'y retourne le lendemain, habillé différemment et sans ma casquette des Giants, la dame me demande gentiment 3$. Pour la même chose ! Est-ce que c'est grave ? Non. Mais on a bien rigolé elle et moi quand elle a compris que j'étais le même gars que la veille !

mercredi 7 janvier 2015

12 jours sans pad thaï

J'ai reçu quelques questions (de mes tantes) au sujet de mon alimentation en Thaïlande. Faut croire que mes quelques références à la bouffe de rue ont fait réagir ! Par ailleurs, mon publicitaire clandestin de chum, le très vénérable Choquette, a déjà scandé à plus d'une reprise "En Thaïlande, je mangeais MINIMUM un pad thaï par jour !".

Du pad thaï préparé industriellement pour satisfaire les touristes

Pour déjouer les habitudes alimentaires de mes compatriotes routards, j'ai décidé de m'auto-imposer un défi : ne manger aucun pad thaï pendant mes 5 premières semaines de voyage en Asie.



Ça peut sembler simpliste, mais dans certains lieux touristiques, c'est quelque peu compliqué ! Le pad thaï est le met par excellence du backpacker qui ne veut pas se casser la tête. J'ai d'ailleurs jamais vu un thaï en manger. Sauf que Vinyle Mobile, c'est pas fait pour ça. 



Comment je fais ? Très simple. Pendant mes préparatifs de voyage et en jasant avec l'asian le plus populaire du Saguenay, j'ai fait la découverte de Mark Wiens. C'est un type qui a vulgarisé la cuisine thaï dans un guide à utiliser pour commander.

On constate que j'ai suivi la page couverture du livre pour ma commande sur la précédente photo !

En Thaïlande, tout le monde mange dans la rue. Tout le monde. Même votre blogueur préféré ! Ma tactique est simple et a été élaborée par la Défense nationale canadienne, pendant la guerre froide.
  1. Je me promène dans la rue. 
  2. J'attends d'avoir faim.
  3. Je spot des kiosques qui ont l'air de voir passer du monde en masse. C'est un signe que c'est bon et que ça ne tue pas !
  4. Je commande en fonction du livre de Wiens (ou je pointe, tout simplement !)
  5. Je savoure le plaisir de manger pour 1,50$
  6. Je pris nos seigneurs Dieu, Allah et Bouddha de ne pas mourrir d'une fièvre intestinale.

Sukhothai noodles. Mon plat préféré à ce jour


"Mais tu vas être malade !!??!!". Non !  Mes géniteurs m'ont affublé d'un nez et d'une langue (ainsi que d'un sex appeal d'enfer, mais c'est une autre histoire). Si ça goûte ou sent pas bon, on passe ! Mais ben honnêtement, c'est pas encore arrivé... Et j'ai mangé du porc, du boeuf, du poulet, du poisson, des fruits, des légumes et de la bière ! (Ça se mange, de la bière ? Richard m'a appris que oui !).

Mais pas de pad thaï, Choquette !

Au Québec, les "soucisses" sont fait à partir de viande de remballe. Pourquoi ça serait pire ici ? Elles étaient excellentes !


lundi 5 janvier 2015

J'ai perdu Richard

J'ai reçu plusieurs courriels de gens qui se demandaient : Qu'est devenu Richard ? Facile : je l'ai perdu, parce qu'il s'est perdu ! Pendant notre deuxième soirée à Ayutthaya, Richard et moi avions un urgent besoin de nous désaltérer et de manger. La journée dans les temples avait été longue, faut croire ! 

On a trouvé le marché de nuit, pis on y a mangé. Toutes mes tantes, grandes disciples de salubrité (et de Pine-Sol), doivent se demander si c'est salubre. Alors je vous présente une petite vidéo prise sur place (et vous laisse aussi le lien, s'il ne s'affiche pas !).



Au marché de nuit d'Ayyuthaya, l'incroyable Richard et moi-même avons mangé comme des cochons (il aime bien manger du Thaï Paï, comme il dit !). J'avais pas encore essayé de poisson en Thailande. Pis ceux déposés sur la glace avaient l'air pas mal frais. Ça fait que j'ai pointé du doigt ce que je voulais au cook, parce qu'on pouvait pas communiquer vraiment autrement. 

J'avais pointé du poisson : ils m'ont amené un gros poisson !


De retour au bar de la ville, j'ai vite remarqué que Richard était allergique à la Chang : cette bière affectait violemment ses capacités d'élocution ! Quand minuit est arrivée, Richard a subitement disparu. Et je ne l'ai plus revu depuis !

Je suis pourri avec les noms de temple : mais bon, je l'avais visité avec feu Richard

La rumeur veut qu'il ait eu la brillante idée d'aller prendre une bière (juste une !) dans la nouvelle ville. Que les chauffeurs de moto, là-bas, ne le comprenaient pas quand il a voulu revenir. Et qu'il est arrivé à pieds à 6h du matin. 


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Au marché de nuit de Sukhothaï, je me suis assis à une table. J'écoutais Rainy Taxi, de Spoon, pis je lisais une revue. En fait j'ai lu deux lignes, parce qu'un gars est arrivé avec une assiette, l'a mise devant moi. 

Au loin, le cook qui prépare son seul menu disponible !



Deux minutes après, je lui fais signe que j'aime ça. Ça l'air que le thumbs up est un langage universel. Il revient et met des piments marinés sur mon assiette.  J'ai soupé pour 1$. C'était bon. Pis j'ai même pas eu besoin de commander !




samedi 3 janvier 2015

Personnalité de la 1ere semaine : Richard !

Guichet 36 : "Go to #22. Ayutthaya, mâi mâi".

Guichet 22 : " No Ayutthaya. Go to #18".

Guichet 18 : " Ayutthaya ? Mâi. Go to #36".

Sérieux, au terminus d'autobus, c'était un véritable remake de la maison des fous dans Les douze travaux d'Astérix. Manquait juste les formulaires bleus, jaunes et verts.



Faut dire que ma journée s'était bien entamée quand, distrait et regardant le paysage, j'ai pris un escalier roulant pour descendre du terminal Mo Chit du Skytrain de Bangkok. Mais l'escalier montait. J'ai pris toute une débarque, mon sac sur le dos. Heureusement qu'il y a, dans ma famille, certaines habiletés naturelles en plongeon !



Bref, avec ma grande débrouillardise et usant une fois de plus de mon charme universel, j'ai convaincu la dame du guichet de me trouver une place dans une mini-van pour un départ vers Ayuttahaya : l'heure des bus était passé, ce qui contrevenait sévèrement aux indications du Lonely Planet ! 



Charmante chambre pour la somme de... 20 $ par nuit !

Pour 2$, la gentille dame a même fait mon lavage ! On voit, ici, mes boxers suspendus dehors...


Juste avant l'arrivée à Ayutthaya, mon désormais aiguisé sens de l'observation me fait réaliser : mon voisin de route est un québécois. Richard est un sympathique joyeux luron, travaillant dans l'industrie de la construction de Montéral, avec qui je me suis vite lié d'amitié. On avait comme plan d'après-midi d'aller faire une petite tournée de temples. Mais on s'est vite entendus qu'on avait faim... et soif.

Père de deux enfants, Richard est le parfait partenaire de bouffe, de Chang et de visites touristiques !


Finalement, on a enligné une couple de Chang. Au fil des gorgées, Richard me racontait sa vie d'un langage délié. De savoureuses phrases du genre : "JF, je regarde ça aller, pis je suis pas trois quart alcoolique. Je suis quatre quart alcoolique !" ont commencées à fuser. L'effet Chang à son meilleur !

Grillades de poulet sur le bord de la rue. La mienne a coûté 1.30 $

On s'est promené dans Ayutthaya, on a mangé du BBQ dans la rue. Et on a pris une autre bière ! "JF, là j'ai l'impression d'être vraiment en vacances. Criss que tu es vraiment un party animal". Parait-il, mon Rick ! On était faits pour s'entendre.  

Au bout du compte, on est retournés au guesthouse vers 22h. Les temples, ça serait pour le lendemain ! Mais je vous mets deux photos pareil, gang de tannants.






jeudi 1 janvier 2015

Le jour de l'an 12 heures plus tôt que vous !

Quand j'ai réservé mon vol avec la gentille préposée de United, mon but était de passer le nouvel an à Bangkok. Je pensais, à l'époque, que ça m'arriverait pas souvent dans la vie, ça fait que je l'ai fait. Pis j'ai réservé au Nahm pour le 31 décembre.

Mon nom était écrit correctement, cette fois ! 

Selon le Guide Michelin (comme les pneus, oui oui), il s'agirait du 13e meilleur restaurant au monde. On peut tous se garder une réserve sur ce genre de palmarès, surtout parce que les pneus Michelin notent pas les restaurants en Amérique du Nord. Même Dixie et Paul, dans Kénogami Hill, n'y a pas sa place !


Anyway, je me suis dit que cette aventure méritait quand même son billet à elle. Faut dire que ça m'a couté quand même un brin. Je vous dirai pas comment. Mais un lecture avisé qui est moindrement fort en math comprendra que ça m'a couté 200 fois le prix de mon premier déjeuner à Bangkok. Quand même !



Après deux ou trois bières consommées au bar extérieur, je suis entré dans le resto. La fille avait l'air pas mal surprise que je sois tout seul. Faut dire que j'avais écris au restaurant, y'a deux mois, pour suggérer au staff de me mettre avec des bonnes gens ayant l'esprit festif. Espoir vain.

En entretiens en tête-à-tête avec nul autre que le célibataire le plus en vogue de Bangkok.

J'étais seul à ma table à deux. Mais ça en prend pas mal plus pour décourager l'ancien client du BBB Inn que je suis ! L'histoire, c'est que le staff m'a un peu pris en pitié. Une serveuse m'a même amené deux revues "In case that you feel alone, Mr. Gagnon". Au moins elle savait mon nom !

Les revues ont plus servies à remplir la table qu'à être lues

La bouffe était vraiment bonne. Y'avait des saveurs thaïs vraiment typiques. Mais c'était dans le mélange des saveurs et des textures. L'affaire, c'est que c'était un menu standard pour tout le monde. Pis c'était pour deux personnes !

Portions pour deux, sauf pour l'entrée ! Non, je sais pas c'est quoi la brochette en haut à gauche...

Tout le long du souper, j'avais des fous rires tellement y'avait de la bouffe. Pis mon serveur me regardait d'un air inquiet, comme si j'étais Jack Nicholson dans The Shining. Mais bon, j'ai mangé les deux portions !



Et à la fin, ils m'ont amené trois desserts différents. Faut croire que Bangkok voulait se faire pardonner ! Bref, j'ai défoncé l'année à Bangkok. Pis je me suis couché à 03h30 du matin. Mais c'est une autre histoire...

Vue de ma chambre d'hôtel. C'est beau, hein ? Ben non, je niaise !

lundi 29 décembre 2014

Contravention au guide alimentaire canadien

Quand j'étais flo, on m'a inculqué une petite phobie. Celle de ne pas boire d'eau quand j'allais ailleurs qu'au Québec. Un illustre membre de ma famille est même incapable de boire de l'eau dans une autre ville que la sienne (sauf quelques exceptions !). Tout ça, j'imagine que c'est un peu comme avoir l'habitude de se laver le soir, ou le faire le matin : c'est culturel.

J'imagine qu'il y'a du bien fondé quelque part... mais un moment donné, faut pas capoter non plus. Pis à l'aéroport de Tokyo, bouffe d'avion oblige, j'avais soif en ta... Fack j'ai testé le système.

Abreuvoir identifié par un pictogramme d'un gars qui boit

C'est rien d'exagéré, parce qu'on est au Japon et que le pire qui pouvait m'arriver aurait été de ramasser des relents de Fukushima dans ma Nalgène.

J'ai donc aussi bravé le destin à Bangkok. Pas avec l'eau du robinet : ils disent que les aqueducs sont mal entretenus pis pleins de bactérie. Mais vu que je suis un lève-tôt (même en vacances, avec 4h de sommeil depuis 40h), j'ai essayé de trouver un recoin de ruelle pour m'alimenter.

J'ai commencé ça avec un espèce de jus de mini-oranges pressées. Y'avait trois bouteilles de faites, dans le stand, au moment où j'ai acheté le miens (0.60$). C'est
spécial parce que même si la fille le fait presque devant toi, la bouteille a un genre de seal cap.


 Salubre stand de jus d'orange dans une ruelle de Old Bangkok

La dernière fois que j'ai bu du jus d'oranges aussi bon, c'était mon respectable géniteur qui me l'avait fait. Lequel est le meilleur ? "C'est pas de tes affaires, Jean".


 Photo d'une reproduction de mon géniteur, prise à Wat Phra Kaew

Pour accompagner ce divin breuvage, j'ai trouvé un stand de bouffe où il passait pas mal de monde. Même à 07h15 le matin. J'haïs tellement ça, déjeuner. Mais la, c'était ben épicé. Pis ben bon. Même si j'ai réalisé à la toute fin que la viande était du genre de poulet pressé en boulettes, comme ma mère l'aimerait (1.50$).



 Déjeuner ne correspondant pas au exigences du guide alimentaire canadien


Comme tout le monde qui passe par Bangkok, j'ai visité les gros temples cette journée là. Mais bon, je vous avais promis de pas faire quelque chose de style day to day. J'vais juste vous mettre une photo. Peace.




P.S.: En passant, j'avais oublié de vous dire que le lit de votre voyageur préféré n'est pas muni de draps. Et la chambre, pas de serviettes. Mais ce sont des détails : j'avais pris le décision de rester pareil, pis j'ai une tête de cochon.